Faune d'élasmobranches au Marinésien
dans le Bassin Parisien - (France)
 

 

Le Marinésien marque un tournant pour l'éocène dans le bassin parisien, d'une part c'est le dernier étage marin, et surtout c'est l'appauvrissement des faunes d'élasmobranches, avec une très nette diminution des faunes, seulement 11 espèces, répartis en 7 familles.

Le MP21 qui marque la fin de cet épisode, est lié à la Grande Coupure de Stelhin, qui voit un refroidissement à l'échelle globale se mettre en place, assèchement des forêts pluviales qui occupaient durant l'éocène une grande partie des terres émergées.

A l'échelle marine, on note un retrait marin (régression)  dans le Bassin Parisien, avec une tendance à une mise en place lagunaire, restreignant à la fois les invertébrés (disparition des coraux), très forte réduction des malacofaunes, pareil pour les échinodermes, et toutes les microfaunes marines (ostracodes, foraminifères).

En beaucoup d'endroit la sédimentation représente un milieu fermé (La Chapelle en Serval, Baron, Chavençon, Le Quoniam, VRINAT, 2016 ) et ne livre que très rarement des dents d'élasmobranches.