accueil.gif (2018 octets)

 

Les phosphates du Maroc

Fossilisation par le phosphate


 

Résumé des phosphates au format PDF : 174 Kilo-octets  

Planches au format PPS : Poissons et Reptiles : 8,03 Méga-octets

 

Les fossiles les plus représentatifs du Maroc, sont les Trilobites (invertébrés marins) et les dents de Requins et de Reptiles, que l'on peut observer dans toutes les bourses de Minéraux & Fossiles.

Alors que toutes les dents de Requins et de Reptiles sont communément mélangées et décrites sous des noms communs, la faune des Phosphates, révèlent en fait de nombreuses formes et variétés, qui se répartissent sur deux ères géologiques et plusieurs périodes et étages (voir tableau ci-dessous).

Depuis quelques temps on note la présence de dents, présentant des malformations pathologiques.

Divers Poissons que je n'arrive pas encore à rattacher à un étage précis.

Chéloniens (Tortues) dont quelques restes sont récoltés, mais dont l'attribution géologique reste pour moi difficilement attribuable à un étage précis.

Quelques Reptiles marins et divers des Phosphates, dont l'âge le plus commun semble être le Maestrichtien.

Chaque étages, présentent chacun des faunes typiques et spécifiques.

 

Ère Secondaire    
     
  Crétacé supérieur Maestrichtien
     
Ère Tertiaire    
  Paléocène Montien
     
  Paléocène Thanétien
     
    Yprésien  
     
  Éocène Lutétien basal
     

 

Nous allons tenter ici, d'en donner un inventaire et quelques éléments de détermination, destiné aux amateurs ayant acquis ce type de fossiles.

Pour ceux qui voudraient aller plus loin, de nombreuses études, dont certains récentes sont déjà parues.

Quelques références : 

1952 - La monographie de Camille Arambourg , traite de la description des bassins sédimentaires 
des Phosphates marocains et tunisiens et propose une quarantaine de planches de fossiles, principalement des dents.

1997 une révision des faunes a été effectué par Henri Cappetta et Abdelmajid Noubhani, sur les familles :
Orectolobiformes, Carcharhiniformes et Myliobatiformes, du Maestrichtien et Lutétien basal,
permettant la description de près d'une centaine de nouvelles espèces de petites tailles, basé sur des restes dentaire.